Six ans après le Sommet Mondial sur la Société de l’Information en 2005, l’Afrique se trouve toujours en queue de peloton dans la gouvernance mondiale de l'Internet. Au cours des années, la présence africaine s’est certes améliorée dans les instances de gestion de l’Internet. Cependant, pour venir à bout de cette problématique de l'accès et d’une participation efficiente et ce a tout les niveaux de la gouvernance de l’Internet, il faut une politique hardie et soutenue par tous. Il faut surtout faire inscrire un agenda africain dans les instances de gestion de l’Internet, notamment l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers).









